NOS IDEES

Nous voulons rassembler autour d’idées fortes et novatrices, qui permettent de lutter contre le dérèglement climatique et d’avancer vers plus de justice sociale.

Depuis 7 ans, nous nous battons avec Anne Hessel et Jean Jouzel pour trouver des financements en France et en Europe afin de lutter contre le réchauffement climatique. Isoler les maisons, rénover les bâtiments, développer massivement les transports en commun et les énergies renouvelables, aider les agriculteurs… tous ces enjeux, qui sont au cœur de la transition vers une société moins carbonée, nécessitent des financement à la hauteur du défi qui est face à nous.

Le pacte finance climat que nous proposons à l’échelle de l’Europe repose sur deux piliers 

  • La création d’une Banque européenne du climat et de la biodiversité (BECB). Chaque État disposerait d’un droit de tirage de 2 % de son PIB par an pour des opérations telles que l’isolation des bâtiments, le développement des énergies renouvelables, le soutien à l’investissement productif et écologique dans les secteurs des transports ou la promotion de l’agroécologie.

 

  • La création d’un Fonds européen climat et biodiversité (FECB), doté d’un budget de 100 milliards d’euros par an, qui serait uniquement destiné à la transition écologique en Europe, en Afrique et sur tout le pourtour de la Méditerranée.

 

Le Pacte Finance-Climat est une opportunité historique pour répondre conjointement à la crise du climat, au déficit d’emplois de qualité et à la perte de sens du projet européen.

Selon l’Ademe, il permettrait de créer 900.000 emplois en France.

L’idée de la taxe sur la spéculation est une idée toute simple: chacun d’entre nous, quand on fait les courses, payons de la TVA. Même pour les produits alimentaires fondamentaux, les plus pauvres doivent payer 5,5 % de TVA. En revanche, aujourd’hui sur les marchés financiers, il n’y a aucune taxe. Nous en proposons une de 0,1% pour les actions et obligations, et de 0,01% pour les produits dérivés.

Ce projet de justice fiscale n’est pas nouveau. Appelé un temps « taxe Tobin » ou « TTF » (Taxe sur les transactions financières), il est débattu depuis des dizaines d’années en Europe et dans le monde. Problème, alors qu’il avait une chance d’aboutir au début de l’année 2021, ce projet a été enterré… par la France !

Tout est donc prêt, dans les cartons, et nous la mettrons en place.

L’essentiel du chômage en France est le résultat des gains de productivité colossaux que nous avons réalisés depuis 40 ans grâce aux ordinateurs, aux robots et à la démocratisation de l’enseignement supérieur, l’intelligence des salariés.

Il faut réinventer notre rapport au travail et à la formation tout au long de la vie: nous sommes de plus en plus nombreux sur la planète mais nous avons de moins en moins besoin de gens pour faire fonctionner la machine économique. Il s’agit alors d’être plus nombreux à travailler, plus nombreux à avoir un revenu décent, plus nombreux à cotiser… Plus nombreux aussi à bénéficier d’un nouvel équilibre entre travail et vie privée, à salaire égal.

Cette réorganisation du temps de travail n’augmentera pas la masse salariale des entreprises (cumul des rémunérations des salariés): ces dernières seront exemptées de cotisations chômage, sous réserve de création d’emplois, lorsqu’elles mettront en place la semaine de quatre jours.

Islande, Japon, Espagne… de nombreux pays s’y essayent, la semaine de travail de quatre jours n’est pas une utopie. Ce combat du partage du temps de travail est porté par Nouvelle Donne depuis 2013 et nous en parlions déjà dans les années 90.

Lire la suite de notre programme sur le site de Nouvelle Donne.

"Personne ne peut lui reprocher de manquer de constance dans les idées qu’il défend"

L'Obs, novembre 2020